
Voici un sujet qui fera couler de l'encre ou attraper des ampoule aux doigts des blogueurs, faut il autoriser les salles de shoot, il est vrai que l'information presentée comme ça, peut faire reagir. Ce principe existe deja ailleur dans d'autre pays ou cela se passe relativement bien. De toute façon les consommateurs de stupefiants pour les plus dependant, passent a l'acte des qu'ils en ont besoin, que ce soit dans la rue, dans des toilettes ou tout autre lieu, dans des conditions d'hygiene peu recommandable, et je vous laisse imaginer le reste...
Alors pourquoi ne pas proposer un encadrement, des conseils, si cela est possible. Ceci me fait penser au debat des maisons close. Puisque cela ce fait dans l'ombre, dans l'ignorance, par des milieu de vie parallele, et qu'au bout du chemin quand survient l'accident ce sont les service sociaux qui sont sollicité, pourquoi ne pas proposer de la prevention, de l'encadrement, du conseils, ce qui evitera bien des maux pour la suite.
Je pense sincerement que les mentalités doivent evoluer, surtout lorsque des exemples de fonctionnement existe ailleur et font leur preuve.
Pour ce sujet je reprend l'article de l'AFP:
L'urgentiste Pelloux soutient les "salles de shoot" de Roselyne Bachelot
Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf) a déclaré, mardi sur RMC, soutenir la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot après ses propos favorables à l'ouverture de salles d'injection de drogue. "Elle a raison", a déclaré l'urgentiste, habituellement très critique à l'égard de la politique de la ministre. "OK, ça va faire peur à une certaine morale, c'est une révolution. Ca ne veut pas dire que tout le monde va se +shooter+." "Encadrer ne veut pas dire que finalement, on accepte. Ca veut dire qu'on limite les risques. Lorsque Roselyne Bachelot dit: +on va faire ces salles de manière à autoriser et encadrer+, ça permet au malade, parce que le toxicomane est un malade (...), de le remettre dans un circuit, (...) souvent de l'aider à sortir de la drogue", a-t-il expliqué. M. Pelloux s'est prononcé en faveur de la légalisation du cannabis. "Il faudra certainement regarder pour les drogues dures dans les années qui viennent", a-t-il poursuivi, évoquant des raisons économiques et notamment une levée de taxes permettant de récolter "de l'argent pour soigner et pour combattre" la toxicomanie. "Il faut briser les tabous", a-t-il ajouté. Mme Bachelot avait annoncé le 19 juillet à Vienne en Autriche "une concertation avec tous les partenaires concernés et notamment les collectivités locales" sur les salles de consommation supervisées, des lieux où les personnes pourraient s'injecter des produits dans de bonnes conditions d'hygiène et sous supervision de personnel de santé. Quatorze députés UMP se sont prononcés contre ces "salles de shoot", lundi dans un communiqué. "Mais pourquoi Roselyne Bachelot s'est-elle laissé aller en se disant plutôt favorable à la création de salles de consommation de drogue?", a écrit le député Jean-Paul Garraud, cosignataire du texte.
Voici les titres de ce matin:
Le Figaro -
La secrétaire d'Etat à la Famille, Nadine Morano, a appelé, aujourd'hui sur RTL, à "ouvrir le débat" sur les salles de consommation de drogue sous surveillance médicale, estimant qu'il fallait réfléchir à "tous les outils" pour lutter contre la ...
AFP -
PARIS — Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf) a déclaré, mardi sur RMC, soutenir la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot après ses propos favorables à l'ouverture de salles d'injection de drogue. ...
leJDD.fr -
Suite aux propos de Roselyne Bachelot sur une possible concertation autour des centres d'injection supervisée, dits "salles de shoot", quatorze députés UMP ont signé un texte commun dans lequel ils s'opposent fermement à cette idée. ...
AFP - 9 août 2010
PARIS — Quatorze députés UMP se sont prononcés contre les "salles de shoot" après les propos de Roselyne Bachelot (Santé) évoquant une concertation autour de l'ouverture de salles d'injection de drogue. "Mais pourquoi Roselyne Bachelot s?est-elle ...
Les Échos - 9 août 2010
Quatorze députés UMP se sont prononcés hier contre les « salles de shoot » après les propos de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, évoquant une concertation autour de l'ouverture de salles d'injection de drogue. ...
MaCommune.info - 9 août 2010
Tandis que Françoise Branget, députée UMP de Besançon, a envoyé une lettre ouverte à la ministre de la Santé, quatorze autres députés UMP viennent de se prononcer contre l'ouverture de «salles de shoot». Quatorze députés UMP, parmi lesquels le ...
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